Christiane Kolly
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qui suis-je ?

aujourd'hui

Oser le bonheur, la lumière, la grandeur de l'être, traverser les méandres de la vie avec sérénité, je vous y accompagne et vous amène à des prises de conscience, à la compréhension des leçons de la vie. Je suis coach de bonheur et travaille dans le domaine depuis plus de 20 ans. Comme ils disent à Écoute ton corps, être bien, ça s'apprend. 

Un solide sens de l'organisation m'a amenée depuis 2015 à organiser des salons de bien-être

Un rêve me poursuit depuis longtemps, celui de vivre avec plusieurs autres personnes pour partager, évoluer, grandir ensemble, construire un écolieu. Et le rêve prend forme.

Autrice, j'ai publié plusieurs ouvrages, le développement personnel pour deux livres, j'ai fait le nègre pour une biographie et enfin il m'arrive d'écrire de la poésie un peu libertine.

Et me voilà devenue éditrice par la force des choses...

Ma devise : "Carpe diem" Vis chaque jour comme si c'était le dernier parce qu'un jour ce sera vrai!

historique de ma démarche

Pourquoi je suis devenue coach de bonheur

le début de ma vie

Mon chemin spirituel, je l'ai commencé, certainement à la naissance puisque je suis née chez les cathos, famille très pratiquante, messes tous les dimanches, et même vêpres l'après-midi, rosaire le soir à 5 heures en hiver, cathéchisme à l'école. Au-delà de l'hypocrisie et des rituels grandioses et colorés, j'ai quand même approché dieu, dans mon enfance, jusqu'à ce que je me fâche sérieusement avec lui.

Adolescence, mariage à vingt ans, naissance de 2 filles, France et Véronique. Je sentais bien en moi que la vie, ce n'était pas cette espèce de bataille pour garder le front haut, pour continuer, sans savoir exactement vers quoi ? Il devait y avoir autre chose, mais j'étais trop occupée pour m'en occuper. Je pensais avoir subi un certain nombre d'événements, ne pas les avoir choisis. C'était mon chemin, apprendre à exister...

J'avais commencé des lectures de recherche spirituelle, le premier livre qui m'a vraiment plongée dans un univers que j'ai aimé visiter c'est "Le troisième oeil" de T. Lobsang Rampa, livre que j'avais choisi simplement parce que j'ai au milieu du front quelque chose qui pourrait y faire penser. Même si c'est peut-être un canular, il m'a fait rêver.

j'ai appris à enlever les masques

Comment j'ai fait pour m'en sortir ? C'est une bonne question ! Est-ce que je m'en suis sortie ? À l'époque, c'était dans les années 90, je vivais tellement à côté de ma vie, à côté de moi-même, que je peux dire que je n'étais même pas entrée ! Pour ne pas sentir mon mal-être, j''avais mis toutes sortes de masques, entre autre la guerrière, la contrôlante, la madame parfaite.

J'avais adopté d'un côté l'attitude d'un père tribun, courageux, fier, voire orgueilleux et de l'autre celle d'une mère qu'inconsciemment j'avais toujours voulu satisfaire dans son besoin incommensurable de perfection. Je marchais très bien à la carotte, comme dit mon ami l'âne. J'étais très sensible aux compliments, aux flatteries, la femme des superlatifs. Mais c'était un piège.

Ma vie professionnelle était un joli succès, j'avais les qualités requises. J'ai reçu à la naissance une corbeille de dons, facilité d'apprendre, curiosité permanente, éclectisme, esprit de synthèse, don pour communiquer et pour apprendre. Ma marraine la fée a été généreuse.

Par contre du côté personnel, divorcée après 7 ans de mariage, mère de 2 filles, je galérais sans en être consciente, bien sûr. J'étais de celles qui disaient : Un homme, pour le plaisir oui, mais repasser les chemises et ramasser les chaussettes, non, très peu pour moi. J'ai mis 20 ans à réaliser que l'unique raison pour laquelle ma relation à l'autre sexe se résumait à des aventures ou des liaisons avec des hommes pas libres, venait de ma peur de partager l'espace avec un homme.

Dans les profondeurs de mon être, vivaient une mésestime, comme un monstre au fond du lac, une certitude de ne pas mériter le bonheur. Il y avait une forme de honte aussi, résultat d'une éducation où tout ce qui touche au plaisir était incompatible avec l'honneur et le paradis. Cela explique pourquoi aujourd'hui, un de mes objectifs consiste à réconcilier dieu avec le sexe, autrement dit la spiritualité avec la sexualité.

Bien sûr, mes parents ont fait de leur mieux, avec ce qu'ils avaient reçu, comme moi j'ai fait de mon mieux avec mes enfants, avec ce que j'ai reçu.

Comment j'ai fait ?

Deux événements m'ont fait changer complètement de direction : mon père est mort et j'ai laissé un autre prendre le poste que j'occupais dans la formation. J'ai vécu l'événement comme une trahison de la part de mon supérieur. Après quelques mois, j'ai démissionné pour prendre une nouvelle direction. Mon goût pour l'enseignement, l'accompagnement, m'a fait choisir 2 formations en développement personnel auprès de l'école Écoute ton corps, j'allais devenir "Intervenante en relation d'aide" et "Animatrice et conférencière". Je le suis. Ce que j'ignorais, c'est que la personne qui en avait le plus besoin, de cet apprentissage, de ce chemin personnel, c'était moi.

J'ai appris d'abord à vivre le moment présent. On entend cela partout, c'est la mode, mais habiter son corps, être présente aux autres, aux événements, aux situations, cela m'a demandé beaucoup d'efforts, désapprendre les réactions, le système de défense. Ne plus mettre le masque, c'est accepter d'être vulnérable, c'est accepter d'avoir des blessures, c'est accepter que l'autre a le pouvoir de réveiller nos blessures. Être vraiment à l'écoute de soi, c'est laisser sortir les émotions, ne plus les refouler, en prendre la responsabilité. L'autre n'est pas responsable, il est le déclencheur, il est une aide précieuse qui permet de se connaître, de prendre conscience des blessures qui nous empoisonnent la vie.

Je suis retournée de nombreuses fois dans mon enfance, pour vivre le déni, l'impuissance, la colère, seigneur combien j'avais refoulé de colère, contre mes parents, contre les autres et après... finalement contre moi-même, d'avoir laissé faire. J'ai accepté ma vie telle qu'elle était.

J'ai commencé à m'aimer. J'ai soigné cette enfant intérieure, je l'ai écoutée. Je l'ai consolée, je l'ai rééduquée même. Je peux vous dire que j'en ai passé du temps avec des petites Christiane de 3 ans, 4 ans, 5 ans... adolescente, femme mariée, divorcée, et cetera. Je les ai toutes consolées et petit à petit, ramenées dans le présent, réconciliées, fusionnées avec moi. Il en reste certainement, je continue de procéder de cette manière.

Le chemin, c'est comme quand on mange un artichaut, chaque feuille que l'on détache permet de se rapprocher davantage du cœur.

Christiane Kolly – 9 novembre 2013

comment évacuer la colère

La bête en elle hurle. C'est au bord, ça a envie de sortir. Pas joli d'ailleurs, elle le sent. De la colère, une envie de frapper, de hurler à l'injustice, de crier fort toute cette émotion refoulée. Ça travaille en elle comme dans une cocotte minute. Jusqu'à présent, la soupape a bien tenu, elle a fait son travail.

Elle s'est fait croire que tout allait bien, qu'elle avait tout bien encaissé et digéré. Balivernes ! Au fond d'elle, ça hurle à l'injustice. Le volcan gronde, elle a peur de l'explosion ! Un volcan, quand ça explose, ça éclabousse, ça peut brûler ! Et quand la lave se met à couler, ça dévale inexorablement la montagne en détruisant tout sur son passage. Le nettoyage par le feu. Mais oui, c'est ce dont elle a besoin. Elle va s'éloigner pour que ça n'éclabousse personne.

Dans la forêt, accrochée à un arbre bien enraciné, un bon gros arbre bien solide, elle se met à danser. Elle lui tourne autour. D'abord, c'est assez tranquille, elle prend contact avec le contenu de la cocotte minute. Ça bout en elle, elle sent tellement bien toute cette colère qui doit lui faire du mal. C'est toxique, ça pourrait bien se transformer en quelque chose de pas joli. Comment, depuis toutes ses années, son corps physique a-t-il pu gérer tout cela ? Il a peut-être stigmatisé. Et comment ? Le cancer n'est-il pas la maladie de la colère et de la haine refoulée !

Mais heureusement aujourd'hui, la capsule a explosé. La couche d'hypocrisie a été traversée, hypocrisie envers soi-même, l'égo si malin qui lui a fait le coup de "tu es évoluée ma grande, tu as déjà dépassé tout cela, c'est bon pour les débutants en développement personnel, tu as pardonné aux autres, tu t'es pardonnée !"

Foutaises, la colère est là, bien présente, heureuse qu'on l'écoute enfin !

Elle continue de danser autour de son arbre ! Ça gronde ! Ça gronde encore ! Ça gronde de plus en plus fort. C'est la jeune mère qui est là ! Elle vient de s'enfuir avec deux petites filles et deux valises ! Un cri, long, très long, sort du fond de ses tripes.

Aaahhh ! Toute l'injustice, toute la colère, toute l'impuissance ! Comment elle va s'en sortir, toute seule ! De plus, elle a peur, peur du père qui pourrait l'attendre au coin d'une rue, un soir, pour la frapper, c'est sa manière à lui de montrer qu'il souffre !

Aaahhh ! Elle continue sa danse, elle gesticule, frappe le sol de ses pieds, fend l'air de ses mains dans des mouvements qui semblent incontrôlés ! Elle hurle, comme une louve, elle hurle sa colère, sa souffrance !

Aaahhh ! Ça continue... Le film se déroule, toute la froideur, toute la détermination, mais aussi cette incapacité d'aimer ! "Je ne savais pas comment faire, je ne savais pas aimer, j'étais détruite ! Je ne pouvais pas donner ce que je n'avais pas !" Un pas, encore, et encore, elle tourne autour de son arbre, elle a besoin de sa force.

Aaahhh ! Encore, elle hurle sa douleur de mère, de celle qu'elle n'a pas pu être, elle voudrait pouvoir recommencer ! Aujourd'hui, elle saurait mieux aimer ! Elle ose l'espérer, espérer que toute sa douleur aura servi à l'apprendre !

Aahh ! L'intensité diminue... elle se calme ! Elle se couche en chien de fusil, ramassée sur elle-même, sur le côté et les jambes ramenées vers le menton. Elle pleure toutes les larmes de son corps, elle pleure longtemps !

Puis elle se lève et entoure l'arbre de ses deux bras, pour se brancher à la terre par ses racines, pour recevoir de sa force.

Elle est là, reliée à ce qui est, libérée ! Elle est en vie ! La vie est belle !

Christiane Kolly - 14 février 2014

la griotte
la griotte

curriculum vitae

    coach de bonheur

    • Accompagnatrice de projets collectifs
    • Diplômée de l'école Ecoute ton corps
    • Animatrice de cercles de pardon agréée par Olivier Clerc
    • Accompagnatrice de bilans de compétences (EFFE Bienne)
    • Autrice, poétesse, éditrice 

      formations formelles

      Durant plusieurs années et je continue, j'ai suivi des cours de développement personnel et suis en possession de 2 diplômes, celui d'animatrice/conférencière et celui d'intervenante en relation d'aide de l'école de vie Écoute ton corps. Je suis aussi accompagnatrice de bilan de compétences (méthode EFFE Bienne).

      Avant... J'ai fait mes études primaires et secondaires dans le canton de Fribourg , de 1961 à 1969. En 1970, j'ai obtenu un diplôme de secrétaire-comptable à l'Ecole Bénédict de Fribourg et en 1989, un certificat fédéral suisse de capacité d'employée de commerce. En 1992, j'ai suivi une formation spécifique dans la carrière supérieure en informatique (PTT). J'ai un certificat de capacité vaudois de cafetier-restaurateur, depuis 1995.

      formations informelles

      J'ai suivi des cours d'informatique sur produits Philips, Siemens, SAP et Microsoft de 1983 à 1995, des cours de langues allemande, anglaise et espagnole, de 1983 à 1993, un cours de chronique (technique d'écriture) et un autre d'expression orale en 1994 et 1995, et des cours d'analyse transactionnelle et de dynamique mentale, de 1992 à 1995. J'ai fréquenté une école de coiffure (Oly) à Fribourg, en 1981.

      langues

      Le français est ma langue maternelle. Je parle anglais (niveau first certificate), italien et allemand (bonnes connaissances) et espagnol (connaissances moyennes). Je parle aussi un peu le patois gruyérien, la langue maternelle de mon père.

      autres activités

      Mère au foyer, gouvernante dans une famille de 5 personnes, garde d'enfants, enquêtrice dans des instituts de sondages, secrétariats dans des bureaux d'ingénieurs, dans un laboratoire de recherche et dans un service social d'état, concierge, livreuse de journaux, vendeuse de casseroles.

      hobbies

      J'aime particulièrement les voyages. J'ai eu le plaisir de visiter la plupart des pays d'Europe et des balkans. Un peu plus loin, j'ai mis le pied en Turquie, à Chypre, en Tunisie, au Mexique, en Floride, au Canada et à Maurice, la belle île. Je vais encore voyager. La thalassothérapie et les thermes me plaisent beaucoup. Régulièrement je lis, des livres de culture générale, des romans, mais ma lecture favorite reste celle du domaine du développement personnel, voire du domaine spirituel. Je parcours quelquefois les journaux.

      entreprises connues, références, périodes et activités

      accompagnatrice de projets collectifs, depuis 2016

      Une de ces envies plus grande que soi, de celles que vous poussez du pied mais qui est plus forte, créer et vivre dans un écolieu.

      autrice, depuis 2000

      Écriture de 3 livres personnels Conversations avec mon corps : une série de dialogues intérieurs qui vous entrainent pour entamer un dialogue avec vous-même qui ne s'arrêtera plus, Moissons : un recueil de poèmes et de prose, Harpie la honte, un roman autobiograpique.

      J'ai fait le nègre pour Le dernier chantier, autobiographie de Francis Mauron.

      Éditrice, depuis 2003

      Édition de mes propres livres et de 7 livres pour d'autres chez www.lulu.com

      Coach de bonheur, depuis 1998

      Formation de l'école Ecoute ton corps, puis création de ma propre activité.

      Ecole Club Migros Fribourg, 2001 à 2007

      Mandats d'accompagnatrice de bilan de compétences selon la méthode EFFE Bienne animatrice de cours de développement de soi.

      Le Messager, journal de Châtel-St-Denis

      En 2002, stage. 

      La Liberté, journal de Fribourg

      En 2002, stage d'initiation au journalisme. 

      L'Objectif, journal indépendant de Fribourg

      De 1999 à 2000 pigiste, divers articles de développement personnel, articles commerciaux, publireportages.

      Espace Femmes Fribourg, 2000 à 2001

      Accompagnatrice de bilan de compétences selon la méthode EFFE Bienne.

      Restaurant du Simplon, Renens, 1995 à 1997

      Restauration, négociations contrats ouverture exploitation, tâches relatives au personnel, cuisine mets et boissons service publicité assurances, fermeture.

      Télécom Lausanne, 17 ans (actuellement Swisscom)

      Gérance d'immeubles, Informatique, Bureautique, Chancellerie, Service à la clientèle