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Christiane Kolly
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la base de ma pratique

les 5 blessures de l'âme et les masques que l'on porte pour ne pas souffrir

Le bonheur, c'est enseigner !

de l'école Écoute ton corps

La matière enseignée

  • Les grandes lois de la vie
  • Le but primordial de l'être humain
  • Conscient / Subconscient / Superconscient
  • L'engagement et la responsabilité
  • L'amour et la possession
  • La grande loi de cause à effet
  • Couper les cordons / le pardon
  • La foi / La prière
  • L'énergie

A l'écoute de  ton corps physique

  • Maladies / Accidents
  • Tu nourris ton corps physique comme tu mènes ta vie
  • Les problèmes de poids
  • La sexualité
  • Les besoins du corps physique :
    Respiration - Ingestion -  Digestion - Elimination - Exploration

A l'écoute de ton corps mental

  • Le bien Le mal
  • L'orgueil
  • Les faux maîtres
  • Les besoins du corps mental :
    Vérité - Individualité - Respect - Sécurité - Intégrité - Guidage - Raison d'être  

A l'écoute de ton corps émotionnel

  • Savoir exprimer tes émotions
  • Les peurs / Les culpabilités
  • Les besoins du corps émotionnel :
    Beauté - Créativité - Confiance - Appartenance - Espoir - Affection - But  

concrètement

Voici les principes de base de l'école Écoute ton corps. L'être humain est venu sur terre pour évoluer, pour guérir des blessures, pour aller toujours plus vers la lumière. Il a choisi son père et sa mère, parce qu'ils avaient les caractéristiques, pour ne pas dire les blessures, que lui-même a choisi de « travailler », dans cette vie. Le choix se fait, dans le monde des âmes, avec un guide.

Les cinq blessures de base sont le rejet, l'abandon, l'injustice, la trahison et l'humiliation. L'enfant grandit et en se confrontant à ses parents, à sa famille, à son entourage, les blessures commencent à se révéler.

Très jeune, l'enfant, pour ne pas sentir les blessures va se forger des masques. Ainsi, s'il souffre de rejet, il sera fuyant. C'est le genre de personne qui, même si elle est en face de vous, vous donne l'impression de ne pas exister. Si l'enfant souffre d'abandon, il deviendra dépendant. Son plus grand besoin sera l'attention des autres, il peut aller jusqu'à vous vampiriser tellement il veut votre attention. Ce sont les deux blessures de base. Un peu plus tard, la blessure d'injustice verra l'enfant se forger un masque de rigidité. Là, la personne aura sans cesse besoin de dire juste ou faux, de se sécuriser dans des règles claires. La blessure de trahison mettra un masque de contrôlant, toujours en train de s'assurer que c'est elle qui décide, que personne d'autre n'a le pouvoir sur elle. Et puis la blessure d'humiliation se cachera sous le masque de masochiste. Ici, elle peut en prendre, même pas mal... Et elle fait tout pour que tout le monde soit heureux, et elle s'oublie. En général, nous avons chacun plusieurs blessures, une des blessures selon la situation ou le moment, sera beaucoup plus active.

Quelle est ma manière de travailler, enfin j'aime dire d'aider l'autre à trouver ses propres réponses, à prendre conscience de ses blessures ? Il y a d'abord la morphopsychologie, cette technique qui permet, selon les formes du corps de détecter les blessures, non seulement les formes, mais aussi la manière de parler, les mots utilisés, la manière de se mouvoir, la manière de se nourrir.

Nous considérons que nous avons à la base, un corps mental, où peut exister le chaos, mais aussi où se trouve l'outil de notre pouvoir, un corps émotionnel et un corps physique, qui font partie de notre monde physique. Ainsi le corps parle, parce le corps est le temple de l'âme qui se trouve dedans. Lorsque la personne a une manière de penser, une croyance, une peur qui n'est pas bonne pour elle, son corps va le lui signaler en dysfonctionnant. Le corps sait comment être un corps. Lorsque l'âme qui l'habite a quelque chose à apprendre qu'elle ignore encore, le corps envoie un message. La manifestation commence dans le mental, puis dans l'émotionnel et si la personne n'a toujours pas réagi, cela va se manifester dans son corps physique.

Lorsque l'âme a compris le message, le corps peut à nouveau fonctionner « normalement ». Autrement dit, les malaisesmaladies sont des signaux du corps et lorsque le message est perçu, le corps sait se guérir. Même les médecins vous le diront, pour le même problème, aucun patient ne réagit la même chose, il y a des guérisons extraordinaires et dans d'autres cas des problèmes sans fin. Ils disent aussi qu'ils font leur travail et après c'est le corps qui agit.

Mais gardons à l'esprit que depuis que la mort existe, nous ne sommes pas à l'abri!

Quelques pistes de ce que nous appelons métaphysique. Bien entendu, seule la personne elle-même découvrira, lors d'une séance, sa problématique propre, ce ne sont là que des exemples:

Un mal de tête chronique peut signifier une activité mentale excessive.
Conseil : calmer le mental par de la méditation, choisir des activités créatives, où tout l'être est centré sur ce qu'il fait.

Un problème lié aux organes génitaux chez la femme peut lui indiquer que sa relation à l'homme, mais aussi à la maternité mériterait d'être revue. Le ventre, deuxième chakra est aussi le lieu où l'on crée sa vie!
Conseil : Revisiter sa vie de femme et sa vie de mère, voir si des désirs, voire des besoins ne sont pas satisfaits. Y pallier.

Des jambes douloureuses ou des problèmes aux jambes qui vous permettent d'aller quelque part, vous demandent de revoir la direction que vous avez choisie, pas le choix lui-même mais plutôt la raison ou votre manière de penser par rapport à ce choix.
Conseil : Comme votre corps vous le dit, arrêtez-vous et regardez de plus près, écoutez vos petites voix intérieures qui ont quelque chose à vous dire.

Un problème de peau : elle est ce qui vous permet le contact avec l'autre, avec les autres. Elle représente aussi l'image que vous vous faites de vous-même. Voulez-vous éloigner l'autre par une peau que l'on n'aime pas regarder ? Avez-vous peur d'être touché ? Au propre et au figuré?
Conseil : Que pensez-vous de votre image ? Vous aimez-vous comme vous seul-e devriez être capable de vous aimer?

Vos mains vous font souffrir : que faites-vous ? Y a-t-il quelque chose que vous faites et qui n'est pas en accord avec votre être profond ? Dans les domaines professionnel, privé, intime?
Conseil : La main est l'outil par excellence de l'homme, aimez-la, et ce conseil est valable pour tout malaise ou maladie, l'amour inconditionnel de soi-même, de tous les êtres, de la vie.

J'arrête là mes exemples qui ne sont que des exemples, des généralités et non des réponses à chaque cas particulier.

Pour devenir conscient, de plus en plus conscient, pour dépasser ses peurs, guérir ses blessures, l'élément de base est la conscientisation, mot inventé qui veut dire devenir capable, devant chaque expérience, de se regarder, de voir où vous en êtes, si vous avez mis un masque parce que la blessure fait trop mal, si vous êtes capable de tenter de ne pas mettre le masque et de sentir la blessure, la visiter, commencer à la soigner, aller vers la guérison.

Maintenant quels sont les outils pour guérir ces blessures et retrouver ou redevenir l'être merveilleux que vous êtes?

Le miroir, comme outil de croissance, comme tout est miroir ! Utiliser chaque événement, chaque réaction, chaque confrontation comme un signal, une flèche sur l'endroit à améliorer. L'autre m'énerve parce qu'il est, selon moi trop perfectionniste ? En quoi suis-je perfectionniste ? Ou a contrario quand est-ce que je bâcle parce que cela m'ennuie!

Le décodage de malaises / maladies, qui est une technique de questions / réponses qui a pour but de découvrir la croyance ou la peur qui se cache derrière.

L'observation, comme si vous deveniez le cameraman de votre vie, vous n'êtes pas le problème, vous n'êtes pas la maladie, vous observez que, pour le moment, vous avez une difficulté avec tel ou tel sujet.

L'acceptation, maître mot pour une évolution, accepter chaque instant comme il est, accepter que vous en êtes là, accepter lorsque vous n'êtes pas encore capable.

L'abandon, technique permettant de libérer et de transformer des tensions émotionnelles, mentales ou physiques qui amène à découvrir l'utilité inconsciente des malaises et les messages qu'ils renferment sans avoir recours à l'analyse et l'intellect.

La lumi-énergie qui est un traitement visant à rétablir une circulation énergétique fluide dans le corps. L'intervenant partage les blocages qu'il a perçus et explore les avenues possibles pour y remédier.

La régression consciente qui est une détente dirigée profonde ayant pour but de découvrir votre raison d'être, le but de votre incarnation et pourquoi vous avez choisi vos parents.

Et petit à petit, vous enlèverez les couches, comme un artichaut, pour aller toujours plus vers votre essence, vers le coeur de tout. Vous allez rééduquer ces parties de vous-même, comme j'ai moi-même ramené au présent des petites Christiane en colère, triste, impuissante qui étaient restées accrochées dans le passé. Vous les laisserez exprimer tout ce qu'elles n'ont pas pu exprimer.

ressources

 Au fil des ans, des textes pour mieux prendre conscience de soi :

Avoir du pot - Belle femme, miroir de fou - Bonheur et malheur résident dans la manière dont nous percevons les choses - C'est - C'est la nuit qu'il est beau de croire à la lumière - Chaque patient porte en lui-même son propre médecin - Chaque tyran, votre mari, votre femme … - Choisis d'agir plutôt que de procrastiner - Comme il est difficile d'être simple - Dans la boue - De quoi avons-nous vraiment besoin ? - Distribuer le sourire - Donner, pas donner - Et bien non, là c'est plutôt pour arrêter de penser ... - Et si l'éducation était une question de niveau de conscience ? - Faites toujours de votre mieux - Gratitude à nos ennemis - Il boit 3 ou 4 bouteilles de vin par jour - Il est plus difficile de casser une croyance que de briser un atome - Il faut tenir à une résolution parce qu'elle est bonne et non parce qu'on l'a prise - Il ne faut pas jeter le bébé avec l'eau du bain - Il faut s'entraider, c'est la loi de la nature - Instant présent, instant sacré - J'ai 5 secondes pour susciter votre intérêt ! - J'ai choisi mon père et ma mère ! - J'ai dans ma tête une armée de saboteurs - J'ai fait un jeûne de 7 jours - Je juge, tu juges, nous jugeons... - Je me fais plus d'injure en - entant... - Je n'ai pas le temps ou je choisis de ne pas prendre le temps pour … - Je préfère toujours penser le meilleur de tout le monde... cela épargne tellement d'ennuis - L'ego ne sait pas vivre le moment présent, il ne connaît que le passé - L'expérience de l'amour physique dépasse infiniment le corps - L'incapacité de s'arrêter de penser est une épouvantable affliction - La séduction - Le bonheur des autres - Le jour où je me suis aimé pour de vrai - Le monde change de peau - Le secret du bonheur - Le secret du bonheur n'est pas de faire les choses que l'on aime, mais d'aimer ce que l'on fait - Le signe de croix - Le temps des veux ! - Les habitudes et le corps - Les paysages nous attirent dans la mesure où ils sont le miroir … - Les relations sont sûrement le miroir... - Mais mon coeur ! - N'attends pas que les événements arrivent - N'attends pas que les événements arrivent comme tu le souhaites - Namasté, le divin en moi salue le divin en vous ! - Ne fais pas de suppositions - Ne me parle pas, je rêve, reviens quand j'aurai terminé - Ne prends pas les choses personnellement - Ne sous-estime jamais le pouvoir guérisseur d'écouter à fond ta chanson préférée - On ne peut pas avoir peur d'une chose qu'on est occupé à aimer - On ne peut pas promettre des sentiments - Par ces jours d'été, citations - Pardonne, tu mérites la paix - Parle-moi de toi - Pas de quoi ? - Plus loin, les limites... - Pour réaliser une chose vraiment extraordinaire - Prendre conscience, c'est transformer le voile qui recouvre la lumière en miroir - Prends soin - Quand on juge, on n'aime pas ! Quand on aime, on ne juge pas - Quand on ne sait pas où on va, la vitesse de déplacement ne compte plus - Quand survient un malheur... - Que ta parole soit impeccable - Regarde ce que tu récoltes, plutôt que ce que les autres sèment ! - S'aimer vraiment, c'est aimer chaque parcelle de soi-même - S'entourer de gens positifs - Savoir écouter - Se démasquer - Sérénité - Si vous pensez que vous êtes trop petit... - Solitude - Tabula rasa - Tous les changements, même les plus souhaités, ont leur mélancolie - Tout homme est insensible quand il agit - Tu aimeras ton prochain COMME TOI-MÊME - Un homme qui ne boit que de l'eau... - Un nouveau médicament : Une overdose d'amour - Vivre tue - Votre présent, votre cadeau - Vous êtes unique ! - Vous n'aurez pas ma haine - Vous ne pouvez pas

Le déni - article de Lise Bourbeau

    La majorité des gens n’ont aucune idée à quel point ils sont dans le déni. C’est quoi le DÉNI au juste ? On dit que c’est une stratégie de défense. On croit ne pas pouvoir gérer la réalité, soit qu’on ne pourrait pas y faire face, qu’on ne trouverait pas de solution, soit qu'on pourrait souffrir, au point d’avoir peur d’en mourir. Cette dernière peur est très inconsciente chez la plupart des gens.

    Depuis que je travaille avec les blessures de l’âme et que je me suis intéressée davantage au phénomène du déni, j'ai constaté qu'il fait partie des peurs associées à la blessure de REJET. Par contre, nous avons besoin de la force de la blessure d’INJUSTICE pour entretenir le déni pendant de nombreuses années.

    Depuis quelques années, je me suis beaucoup penchée sur les effets néfastes du déni. Ce qui me surprend surtout, c’est à quel point notre ego nous fait croire que le fait de nier la réalité et nos sentiments nous aidera à être plus heureux.

      Voici différentes façons d'être dans le déni.

      • S’évader dans un monde imaginaire ou partir en astral très facilement pour fuir ce qui est en train de se dire ou de se passer. On dit souvent de ces personnes qu’elles ne sont pas là, qu’elles ne nous écoutent pas ou qu’elles interrompent souvent, car elles n'ont pas suivi la conversation.
      • Essayer de faire croire aux autres de ne pas être dérangé par une personne / situation, alors que les autres ressentent que ce n'est pas vrai.
      • Quand on ose parler d’un problème, s’empresser d’ajouter que ce n'est pas grave.
      • Ne pas sentir sa fatigue ou ses malaises physiques.
      • Préférer démontrer une grande capacité de travail, en niant ses limites.
      • Être incapable d’avouer qu’on en veut à son parent de même sexe, même qu'on le hait.
      • Ne pas voir la réalité en face. Se croire nul·le et croire que les autres nous trouvent nul·le.

      Cela peut donner comme résultat les situations suivantes:

      • Avoir l’habitude de déformer ce que quelqu'un dit. En étant convaincu que l’autre critique.
      • Se retirer, se mettre à l’écart, ne pas donner son opinion, ne se croyant pas assez important pour que ça intéresse les autres.
      • S’isoler, s’empêcher d’avoir une belle vie sociale.
      • Avoir de la difficulté à parler de ses problèmes, soit parce qu’on ne veut pas admettre que c’est un problème, soit parce qu’on ne se croit pas assez important pour que l’autre s’y intéresse.

        Cette courte liste peut vous aider à être plus alerte aux situations de déni. NOUS SOMMES TOUS parfois dans le déni, car nous souffrons tous de la blessure de rejet, à des degrés différents.

        À force d'être dans le déni, nos peurs augmentent, car c'est ainsi que nous les alimentons. Nous finissons par paniquer de plus en plus souvent et rapidement (même si nous le cachons bien). C’est de cette façon que notre corps s'épuise et tombe malade. Il s'agira souvent d’une maladie importante.

        Ce n’est pas pour rien que le masque associé à la blessure de rejet s’appelle le fuyant. Le déni, c’est fuir la réalité, fuir ce qui se passe en nous et à l’extérieur de nous. Souvenez-vous que nous ne souffrons pas de cette blessure parce que nous avons eu des parents ou une famille qui nous rejetait. Nous souffrons de rejet parce que nous entretenons la blessure depuis plusieurs vies. Notre incarnation a pour but de cesser de croire que nous sommes nul·les, sans valeur.

        Le but de toutes les âmes est de retrouver l’amour véritable de soi : se donner le droit d’être un humain avec des hauts et des bas, des forces et des faiblesses, des qualités et des défauts.

        Nous ne nous rejetons pas tous au même degré. Certains se trouvent nul·les, se rejettent à 90%, d’autres à 20%. Plus nous entretenons le rejet de soi depuis longtemps, plus il est important.

        Ne soyez pas surpris si vous vous rendez compte que votre blessure est plus importante que vous ne le croyiez. En fait, aussitôt qu’une blessure parmi les cinq est activée, donc à chaque fois que vous sentez la peur au ventre, c'est la blessure de rejet qui a été le déclencheur. Même quand nous utilisons d’autres masques que le fuyant, c'est une autre façon de nier notre blessure de rejet. Voilà pourquoi c'est si important de reconnaître cette blessure. Un moyen pour le faire est de devenir conscient du déni dans votre vie. Vous pouvez demander à vos proches de vous dire quand ils s’aperçoivent que vous êtes dans le déni de la réalité. Au début, il se peut que vous résistiez, que vous niiez ce qu’ils disent, car ce que je vous suggère est extrêmement difficile pour l’ego. Peu à peu, vous y arriverez. Faites-le pour vous, pour vous aider à vous aimer davantage, à vivre une vie sociale et amoureuse épanouie.

        Cela peut aussi vous aider à éviter d'être malade. Je tiens à préciser que ce n’est pas le fait d’avoir la blessure de rejet qui cause plusieurs maladies – nous avons toutes et tous cette blessure – mais bien le déni dans lequel nous sommes pendant plusieurs années.

        Dans mon livre sur le CANCER, j’explique en détail le rôle du déni dans cette maladie. Pendant sa préparation, au cours d'une année, j’ai fait des entrevues avec de nombreuses personnes atteintes ou guéries d'un cancer afin de vérifier leur degré de rejet et de déni. Comme la blessure de rejet est activée par le parent de même sexe, je leur posais cette question : Peux-tu me parler du rejet que tu as pu vivre avec ton parent de même sexe durant ton enfance et ton adolescence ? Sans exception, ils ont tous répondu qu’ils ne s’étaient JAMAIS sentis rejetés. Même si ce n’était pas une relation très chaleureuse, selon eux leur parent avait fait de son mieux. VOILÀ LE DÉNI qui est à la base de toute maladie importante, selon mes recherches et mes observations depuis plus de 20 ans.  

        Je conclus cet article en vous suggérant fortement d’être attentif·ve au déni. Afin d’en vivre moins souvent, donnez-vous le droit de ne pas être la personne idéale que vous croyez devoir être.

        L’amour de soi – l’opposé du rejet – c’est se donner le droit d’être tel·le que nous ne voulons pas être, afin d’arriver à être la personne que nous voulons être.

        Avec amour, Lise Bourbeau